Extrait de l’allocution
Le patrimoine écrit n’est pas un vestige silencieux. Il demeure une ressource de mémoire, une forme de continuité et un appel à la responsabilité. À travers les manuscrits, ce sont des générations de savoir, de médiation et de présence au monde qui nous sont confiées.
Notre devoir collectif est de protéger ces traces, d’en assurer la transmission et de faire en sorte qu’elles demeurent accessibles à l’intelligence de notre temps, sans les détacher de leur dignité propre ni des communautés qui en sont les gardiennes.
Priorités rappelées
- soutenir la conservation matérielle des fonds les plus fragiles ;
- favoriser des formes de médiation adaptées à la jeunesse ;
- structurer des partenariats utiles avec les institutions culturelles et universitaires.
Portée institutionnelle
Ce discours inscrit la sauvegarde du patrimoine écrit dans une politique plus large de cohésion territoriale. Il rappelle que la transmission n’est pas un domaine périphérique, mais l’un des fondements mêmes d’une action publique enracinée et responsable.
